mercredi 25 février 2009

Ko Phi Phi






La question nous habitait depuis longtemps: aller a Ko Phi Phi ou ne pas y aller. D'un cote, l'ile est reputee comme etant la plus belle de toute la Thailande et l'une des plus belle au monde; de l'autre, cette reputation en faisait une destination courrue et, par ricochet, plus dispendieuse. Oui, non, oui, non... En passant par Ko Lanta, nous nous etions dit que nous pourrions couper la poire en deux, plusieurs agences de la place offrant des circuits de snorkeling d'une journee vers les spots les plus fameux. Mais apres voir etudie l'affaire, nous nous sommes remis a tergiverser. Un bateau de l'une de ces agences embarquait a son bord entre 25 et 100 personnes et comme toutes les agences de toutes les iles environnantes convergeaient vers les memes spots, l'experience prenait un peu trop l'apparence d'une enorme usine a touristes a notre gout. Nous craignions de voir plus d'orteilles de grosses Allemandes que de petits poissons. Il fallait donc elaborer un plan B; il devait bien y avoir un endroit abordable a Ko Phi Phi d'ou nous pourrions faire du snorkelling par nos propres moyens et apprecier dans la tranquilite ces fonds marins supposement inegalables. En feuilletant pour une enieme fois notre livre de chevet, le Lonely Planet, nous avons entrevu une lueur d'espoir: l'ile ne comportait aucune route, toute circulation automobile etait donc impossible. Voila qui devait bien avoir mis un frein au developpement dans certains racoins plus difficilement accessibles. Apres des recherches sur internet et plusieurs coups de fils, nous sommes finalement parvenus a nous denicher un petit bungalow, plus ou moins ragoutant (avec souris nocturnes en prime), situe sur la plage isolee de Ao Toh Koh. Pour s'y rendre, il y avait deux options: la navette en longboat d'une duree de 15 minutes au cout de 25$ ou la marche de 2 km qui passait par le point le plus eleve de l'ile pour resdescendre de l'autre cote ou se trouvait notre destination. D'aucuns ne seront surpris d'apprendre que nous avons choisi la marche, considerant qu'elle convenait davantage a notre porte-feuille et notre temperament. Cette experience fut autant penible que gratifiante. 2 km au fond c'est tres peu. C'est d'ailleurs ce que nous nous etions dit au depart. Mais sous un soleil de plomb, quand le mercure depasse les 35 degres, que le sentier dans la jungle est sablonneux, jonches de racines et plutot apique par sections, et que les marcheurs en question portent des sacs a dos pesant respectivement 40 et 50 livres, 2km c'est quelque chose. En fait, si nous avions a imaginer un comparable, nous dirions que c'est comme monter des escaliers dans un sauna, pendant 1 heure. Notre temerite fut neanmoins recompensee: d'abord en atteignant le sommet ou nous avons pu profiter d'un point de vue panoramique sur l'ile de Phi Phi des plus grandiose. C'est de la, loin de l'animation de la ville d'entree (qui d'ailleurs n'a rien pour plaire) et des bruits de moteurs que l'ile est la plus belle. On peut l'embrasser au complet d'un seul regard; ensuite, en arrivant a Ao Toh Koh qui, pour son site, respectait en tous points nos criteres: plage de sable blanc privee, bordee sur tout son long par une barriere de corail ultra poissonneuse, eaux turquoises d'une limpidite inegalable... en somme les meilleures conditions reunies pour voir des poissons. Nous n'avons eu qu'a nous delester de nos sacs a dos pour enfiler l'attirail du parfait petit snorkelleux: maillot de bain, palmes, masque et tuba. De fait, nous avons fait a Ko Phi Phi le meilleur snorkelling de notre voyage, nettement au-dessus de nos attentes. Nager au dessus de ces enormes coraux phosphorescents qui changent de couleurs selon l'angle des rayons du soleil et baigner dans des bancs de centaines de petits poissons multicolores a vraiment ete quelque chose de magique. Ca restera certainement l'une des aventures les plus memorables de notre voyage. C'est d'ailleurs sur cet episode parfait que nous avons conclu notre periple dans le sud de la Thailande. Depuis, nous avons evolue vers les provinces du nord en nous disant que le temps file (il ne reste que 10 jours a notre visa), etant en partie englouti par nos longs deplacements. Nos avons finalement atteint Sukhothai, notre premiere etape dans le nord, apres 2 heures de bateau, 13 heures d'autobus, une escale a Bangkok (dont nous avons profite pour mettre en consigne la partie de nos bagages reservee au trek au Nepal, et ce pour la modique somme de 40 sous par jour. Nos sacs a dos ont ainsi perdu 40% de leur poids, ce qui veut dire que nos voyagerons leger pour les prochaines semaines)...et finalement 7 autres heures d'autobus. La bonne nouvelle c'est que les grandes sequences de transport sont maintenant derriere nous et qu'ici, les touristes sont plus rares, les prix beaucoup plus abordables et les Thailandais particulierement chaleureux.

dimanche 22 février 2009

Ko Lanta







Il existe une idee assez repandue selon laquelle il faut environ 2 semaines a un vacancier pour qu'il decroche et se sente vraiment en vacances. Je crois que pour nous, c'est a Ko Lanta qu'une telle chose s'est produite. L'ile en soi n'est peut-etre pas la plus belle de la mer d'Andaman mais elle possede un charme certain. On la decrit comme un peu a l'ecart du circuit touristique et c'est pourquoi nous l'avions choisie. Effectivement, meme si les touristes sont presents ici, c'est la population locale qui predomine. Et fait caracteristique, celle-ci se compose en grande partie de Musulmans, ce qui confere a Ko Lanta une ame particuliere: des femmes voilees roulent a moto, le nombre de mosquees depasse le nombre de temples, la ville d'entree se nomme Ban Saladan... On a l'impression de gouter ici a un autre aspect de la Thailande. Les plages ne sont peut-etre pas paradisiaques mais disons qu'elles sont fantastiques (il faut apprendre a relativiser, tout est tellement beau ici). Pour peu qu'on se donne la peine de faire quelques kilometres de moto, plusieurs de ces plages sont desertes. La notre etait correcte; nous l'avions choisie pour notre hebergement, le moins cher que nous ayons pu trouver: des huttes en latte de bois tresses avec un toit en paille, a 50 metres de la mer, dans un cadre paisible. Apres avoir pris possession de notre cle, nous avions procede a l'inspection des lieux: les matelas etaient fermes, on ne sentait pas les ressorts, les oreillers etaient moelleux, le ventilateur quoiqu'un peu rouille etait efficace, presque violent et nous n'avions rien contre, un filet anti-moustique en bon etat nous attendait au-dessus du lit. Nous anticipions de bonnes et longues nuits reparatrices. C'etait bon juste d'y penser. Mais c'etait avant de faire la connaissance des geckos de la place qui, pour une raison qui nous echappe, ont developpe un cri etonnement puissant et particulierement agresssant. Pour ceux qui l'ignorent, ces petits lezards, on en retrouve partout ici. Il suffit de se mettre a chercher un peu pour en voir 2, 3, 5, 10 colles aux murs et aux plafonds qui nous entourent. Parfois, il leur prend l'envie de s'exprimer, ce qui se traduit par une charmante et courte sequence musicale qui fait sourire. Mais les geckos de Ko Lanta semblent appartenir a une sous-famille distincte, peut-etre mutante. Leur cri reveillerait un mort. Comme certains d'entre eux avaient elu domicile dans notre chambre et qu'une certaine region du mur situee au-dessus de notre lit leur semblait particulierement confortable pour s'exprimer, nous avons du reviser nos projections en matiere de sommeil. Meme les bouchons enfonces dans nos oreilles n'y changeaient rien. Ainsi, les tours de motos furent plus satisfaisants que les nuits a Ko Lanta. Comme l'ile est grande, elle offre un beau terrain de jeu pour les balades de fin de journee. Le sud de l'ile, appartenant a un parc national, se demarque par une vegetation luxuriante (il fallait faire attention aux lianes sur la route) et par des falaises se jetant dans la mer, decoupant de jolies petites baies propices a la baignade. Pour ceux qui connaissent, c'est comparable a Bar Harbor et au parc Acadia, situee sur la cote-est du Maine. Mais ici, les cocotiers remplacent les coniferes et la mer est calme et turquoise plutot que grise et dechainee. Pour conclure sur Ko Lanta, 3 mots sur la salade de papaye verte qu'on y sert: gouteuse, fraiche, exquise...c'est de loin la meilleure a date. Servie par des gens chaleureux et souriants, elle nous a procure de doux instants de plaisir.

mardi 17 février 2009

Ko PhanGan









Le temps s'est egraine doucement sur Ko PhanGan. Il aurait ete tellement facile d'y rester plus longtemos. Nos journees sur cette ile idyllique se sont declinees selon un rythme simple et parfait: reveil progressif, douche tiede, dejeuner, plage et lecture, snorkelling, tour de moto (question d'arpenter les lieux), biere sur le bord de la piscine parce qu'il n'y avait jamais personne et que c'etait un moyen de se refroidir et de se dessaler, bouffe de curry que nous engloutissions etendus sur des coussins thailandais, sieste preparatoire dans le hamac, dodo dans le lit, et ainsi de suite... Le vrai pa-ra-dis. En fait, notre hebergement a lui seul etait merveilleux, beau, bon, pas cher; niche dans la colline, surplombant la mer qui n'etait pourtant qu'a deux pas et qui offrait le 2e meilleure site de snorkelling de toute l'ile. C'est d'ailleurs la que nous avons fait notre 1ere seance de snorkelling du voyage et que nous nous sommes emerveilles devant la beaute des poissons et des coraux que nous avons vus (poissons-papillons, poissons-clowns, baracudas et d'autres que nos connaissances ichtyologiques ne permettent pas de nommer). Mais c'etait avant de faire l'autre site, Had Mae Hat, encore plus splendide, ou nous nous sommes emerveilles encore plus. 2 heures a mariner et a ratatiner. La prochaine etape etait de se transformer en plancton, c'est pourquoi nous sommes sortis de l'eau pour aller nous secher en moto au nord de l'ile. Vraiment, il aurait ete trop facile de passer le reste de notre voyage sur cette ile. Mais notre periple ne devait pas s'arreter la; nos ambitions et notre volonte etait plus grande. C'est donc avec un gros coup de pied aux fesses que nous avons reenfiler nos sac a dos a 6h00 du matin pour aller voir l'autre thailande du sud, celle qui baigne dans la mer d'Andaman. C'est au prix d'une fastidieuse seance de transport que nous sommes arrives a destination. Nous etions censes etre a Krabi a 13h00. Apres d'innombrables transferts, escales, et arrets dans les moindres villages, nous sommes finalement arrives a 17h00. En fait, c'est plutot a la gare routiere de Krabi que nous avons abouti, la ou manifestement n'aboutissent que des farangs (touristes). Selon le Lonely Planet, de la il etait possible de prendre le taxi pour le centre-ville. Dans les faits, il n'y avait sur place que des representants touristiques qui auraient vendu leur mere pour 1 bath. Comme la plupart des touristes sur place voulaient aller a Ao-Nang et que le seul taxi sur place voulait rentabiliser son deplacement, c'est a Ao-Nang que nous avons termine notre voyage ce jour-la, tout comme les deux Francaises qui nous accompagnaient depuis les 5 dernieres heures de transport et qui s'etait fait promettre en vain une course jusqu'a Noppharat, leur destination de choix. Malheureusement, Ao-Nang s'est avere etre une station balneaire affreuse, aussi pathetique que la plus pathetique plage de la cote-est americaine avec ses pitounes bronzees, ses stands a t-shirts, ses discos mobiles et ses prix exorbitants. Aussitot arrives, nous avons voulus fuir, ce que nous avons fait le lendemain matin. Nous avons pris le premier long-boat pour Railay, une plage au sable miel situee a 15 minutes, bordee par des rochers sculptes par la mer. Ces formations karstiques, on les voit dans James Bond, l'homme au pistolet d'or. Elles font la une des brochures touristiques et le bonheur des amateurs d'escalade. Tres joli mais nous avons eu l'impression que la aussi l'espace etait restreint et que nous nous ferions organiser, ne serait-ce pour pisser ou prendre une biere. Apres un moment de reflexion a contempler l'etendue d'eau boueuse ou baignait une jolie mangrove, nous avons decide de fournir un effort supplementaire pour nous rendre a Ko Lanta, une ile decrite comme ayant ete epargnee par le developpement touristiques debile qu'a subi la mer d'Andaman depuis les dernieres annees. 45 minutes de long-boat, 20 minutes de marche et 2 heures de minibus nous en separait. Il n'etait que 11h30; le defi etait realiste. Nous sommes arrives a Ko Lante a 16h00, apres que notre conducteur ait ete chercher ses deux copines a l'aeroport, les ait deposees chez leur autre copine et ait ete livrer 6 collis a 6 endroits differents. Comme nous avions appris la journee precedente qu'il etait dans notre interet de cultiver notre patience, nous avons trouve l'experience charmante. L'ambiance dans le minibus etait d'ailleurs sympathique. Nous y avons retrouve les memes personnes avec qui nous avions fait la traverser depuis Railay. Nous nous etions tous separes rendus au port afin de mettre en branle nots strategies respectives pour nous rendre a Ko Lanta au moindre cout et le plus rapidement possible. Ironie du sort: c'est le meme minibus qui nous a ultimement repeche, bien que nous nous etions disperses aux quatre coins de Krabi. Comme quoi le systeme de transport du sud de la Thailande est en quelque sorte un entonnoir meandreux pour les touristes, auquel ils peuvent difficilement echapper. Par consequent, nous nous sommes dits que le minimum de deplacement serait le mieux, considerant que notre objectif premier etait de relaxer dans le sud. Et comme nous ecoulons des jours heureux a Ko Lanta, nous y resterons quelques jours et rayonnerons a partir de la, avant de gagner le Nord...

Quitter Bangkok





Trois journees passees dans la capitale nous aurons permis d'etre charme par cette grosse metropole grouillante, bruyante et sale...puis d'en avoir notre dose et de ressentir l'envie de mettre le cap ailleurs. Des temples, des excursions pedestres dans les differents quartiers, la visite de la demeure de Jim Thompson (une maison en tek vraiment splendide, expression de la beaute de l'art sud-asiatiques), des tours de bateau et des snacks parfois risques et eprouvants pour le systeme digestif aupres des marchands ambulants resument notre experience a Bangkok. Il faut preciser que des que nous mettions les pieds hors de l'hotel, nous devions composer avec le quartier chinois qui est certainement le plus fou d'entre tous cote bruit et activite humaine. De quoi rendre un occidental non-averti epileptique. Par ailleurs, notre sejour s'est conclu par un tour de tuk-tuk jusqu'a l'hotel (le tuk-tuk est le nom qu'on donne aux cyclo-pousses a moteur qui sevent de taxi). Ceux qui les conduisent sont particulierement harcelants a l'egard des touristes, mettant toute la pression possible pour les inciter a embarquer. Il n'a pas ete rare d'etre suivi sur une centaine de metres par un de ces personnages indesirables nous criant par la tete, a intervalle regulier, les deux syllabes maudites: tuk-tuk, tuk-tuk. C'est le dernier soir que nous avons succombe a la tentation, apres avoir negocie le prix de notre deplacement a la baisse: 100 baths plutot que 200. La balade a dure le temps qu'il faut, c'est-a-dire juste assez pour respirer une bonne dose d'emanation de plomb. J'en suis ressorti avec un serieux mal de gorge qui a dure quelques jours mais qui m'a fait sourire plus que souffrir. C'etait en quelque sorte un mal de gorge pittoresque, qui fait partir du voyage.

Sur le parapet de la gare ferroviaire ou nous avons mange un pad thai et bu une grosse biere avant d'embarquer dans notre train, nous avons fait une charmante rencontre: celle d'un boxeur thailandais. Du moins, c'est ce qu'il nous a dit et nous avons eu envie de le croire. Il s'est adresse a moi en prenant ma main pour la comparer avec la sienne. Conclusion de sa lecture: nous avions les memes lignes(ce qui, en tant que non-initiee, me semblait plutot vrai). Selon lui, c'etait tres positif: ''I give you luck'' m'a-t-il dit. J'ai repondu ''khawp kun'' (merci). Mais Jacques a de loin ete le plus chanceux de nous deux. Apres avoir ete observe par notre visiteur, avec le plus grand des serieux, le verdict est tombe: ''you're a good man''. Et avec ses mains de boxeur thailandais, celui-ci a genereusement prodigue a Jacques un massage thailandais d'une vingtaine de minutes, s'attardant avec energie a chaque muscle de ses bras, de son dos, de son cou... Torsions, flexions, points de pression, tractions, bref, le kit complet sans avoir rien eu a demander. C'est donc le sourire au visage et le coeur reconnaissant que nous avons quitte Bangkok.
Apres 13 heures de train de nuit (nous avons opte pour la couchette avec l'intention de sauver une nuit d'hebergement), 1 heure d'autobus, 2h30 de bateau, nous avons abouti a Ko PhanGan, l'antithese de Bangkok qui correspond pas mal a l'idee que l'on peut se faire du paradis sur terre. Nous prevoyons y passer les prochains jours et peut-etre les prochaines annees...

jeudi 12 février 2009

Bangkok






Ca y est: nous sommes arrives a bon port, sans aucun pepin. Le voyage a ete un peu long, evidemment (35 heures se sont ecoulees entre notre depart de Deux-Montagnes et notre arrivee au New Empire Hotel ou nous avions reserve une chambre), mais le moral etait bon et le service sur les avions tout a fait adequat. Nous avons eu un penchant pour Japan Airlines: meilleure bouffe, biere et sake gratuit, plus de films et de jeux videos. L'escale par l'aeroport de Tokyo a d'ailleurs reussi a interpeler notre interet pour le Japon: on s'y sentait un peu. Les Japonais nous sont apparus efficaces, courtois voire nobles, et amateurs de gadgets technologiques d'une inutilite hallucinante.



Nous avons vecu une premiere journee a Bangkok sous une humidite ecrasante, nous pauvres petits Quebecois venant tout juste de quitter l'hiver. Notre emploi du temps s'est resume ainsi: nous avons sillone le quartier chinois, une experience des plus depaysante. C'est la jungle la-dedans. Nous aurions de la difficulte a donner un nom a plus de 5% de ce que nous y avons vu. Nous nous sommes risques a y manger des morceaux de quelque chose, manifestement frits, servis avec une sauce piquante, en fait tres piquante, du genre a vous faire gonfler les levres. C'etait succulent. Nous avons ensuite pris le bateau sur le Chayo Praya, riviere qui serpente dans Bangkok, pour aller visiter des temples (wat en thai) bondes de statues de Bouddha (assis, couche, gros, mince, petit, (75cm), grand (46m) ...bref, pour tous les gouts. Nous avons aussi fait la tournee des marchands ambulants de Banglamphu, en nous retenant pour ne rien acheter (de tout maniere nos sacs a dos sont remplis a pleine capacite), puis nous avons sillonne le marche des amulettes, ou nous n'avons encore une fois rien compris. Des moines, des chauffeurs de taxi et des professionnels de metiers dangereux y achetent des talismans qu'ils prennent soin, au prealable, d'observer meticuleusement avec une loupe. Pour nous ces objets sont apparus sans interet et un peu futiles, mais il a ete fascinant de constater combien les Thailandais sont friants de ce genre de superstition. Comme nous logeons dans le Chinatown, c'est la que nous avons soupe, apres avoir visite le marche des coquillages, poissons et crustaces. Et comme la biere se vend ici 50 sous, nous en avons pris une a votre sante, et une autre pour feter le debut officiel de notre aventure.